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Jaan KAPLINSKI - Raske on kergeks saada / Difficile de devenir léger
Jaan KAPLINSKI - Raske on kergeks saada / Difficile de devenir léger

Estonie
Lauréat 2016 du Prix Européen de Littérature

Le jury a également souhaité mettre à l'honneur par ce prix le travail de traduction d'Antoine Chalvin, salué pour avoir "donné une voix française à l'œuvre de Jaan Kaplinski et pour son inlassable travail au service de la littérature estonienne".

passerelles en poésie


Basilio BELLIARD - Sueños isleños / Rêves insulaires
Basilio BELLIARD - Sueños isleños / Rêves insulaires

Sueños isleños/Rêves insulaires est la première anthologie poétique bilingue espagnol/français de Basilio Belliard ; elle aspire à ouvrir une nouvelle fenêtre sur la République Dominicaine grâce à cet artiste qui a remporté en 2002 le Prix national de Poésie.

« Nul n’est plus solitaire qu’un insulaire » écrit ce poète avant d’ajouter : « L’insulaire se nourrit d’espace : il a soif de voyages et d’envols. Il naît avec des ailes et porte en son cœur une barque. » (« Isla al aire » / « Île en l’air »). Ces réflexions peuvent sans nul doute s’appliquer à leur auteur. Ses poèmes sont de petits tableaux dans lesquels s’invite souvent la mer des Caraïbes, silencieuse, déchaînée, lieu de naufrages ou métaphore de la femme désirée.

Son œuvre explore l’espace clos de l’île, sa beauté, ses sens, son rythme tout en dépassant constamment ses limites et en construisant des ponts vers d’autres territoires rêvés. Les textes sont simples, humbles, sensuels. Les poèmes en prose placés, sous l’égide de Baudelaire : « Sois toujours poète, même en prose » troublent les frontières des genres. Certains ont de clairs échos autobiographiques. Basilio Belliard y revient sur sa vocation de poète qu’il relie à l’enfance, au rêve, au doute, à l’angoisse, à un labeur peut-être vain mais sans cesse renouvelé, à un métier de sable, selon sa propre expression.

Ce recueil bilingue de poèmes est précédé de deux introductions :
La première est de Rafael Courtoisie, écrivain uruguayen. Né en 1958 à Montevideo, il est poète, essayiste, romancier et auteur de livres de contes et de nouvelles. Il a enseigné la littérature latinoaméricaine en Uruguay, aux États-Unis et en Angleterre. Il a reçu un grand nombre de prix et distinctions dans de nombreux pays et son oeuvre est publiée dans plusieurs langues.
La seconde est de Catherine Pélage, membre associé au CRIMIC (Centre de Recherches Interdisciplinaires sur les Mondes Ibériques Contemporains), maître de conférences à l’Université d’Orléans et traductrice des poèmes publiés dans cette anthologie.

Un poème extrait de l’anthologie :
Línea en espiral
(du recueil Piel del aire, 2011)
Tan redondo el mar
y tan abierto
caracol que silencia
tan sonoro en breve oído
línea en espiral
que ondula y naufraga
azul y verde
arde la sombra
en el día entero
el mar se regodea
contonea y grita
y su grito caracolea
en los ríos
Ligne en spirale

*
Si ronde la mer
et si ouverte
coquille faisant silence
si sonore dans la brève écoute
ligne en spirale
qui ondule et naufrage
bleue et verte
l’ombre s’embrase
tout le jour
la mer jubile
se déhanche et crie
et son cri caracole
dans les rivières


LE CHEVAL EN FRANCE AU MOYEN AGE : sa place dans le monde médiéval, sa médecine : l'exemple d'un traité vétérinaire du XIVe siècle, La Chirurgie des chevaux - Brigitte PRÉVOT - Bernard RIBÉMONT
LE CHEVAL EN FRANCE AU MOYEN AGE : sa place dans le monde médiéval, sa médecine : l'exemple d'un traité vétérinaire du XIVe siècle, La Chirurgie des chevaux - Brigitte PRÉVOT - Bernard RIBÉMONT

Cet ouvrage, assorti d'abondantes notes, d'illustrations bien choisies, et d'une bibliographie présentée clairement, intéressera tout médiéviste (et tout amoureux du cheval un peu curieux). Il a en effet le grand mérite d'offrir au lecteur une synthèse très documentée et vivante sur la place du cheval dans la société médiévale. Si divers auteurs, par leurs articles ou leurs livres, ont abordé certains de ces aspects — le cheval dans la guerre, l'économie, l'agriculture, la technique, la littérature, etc. — nous ne disposions pas d'une vue d'ensemble présentant un panorama complet sur tous ces sujets. Le cheval est ici abordé, donc, sous divers angles : dans son contexte socio-économique, dans l'écriture, enfin dans la médecine ; dernier point complété par l'édition du traité la Cirurgie des chevaux (avec glossaire), suivie de trois autres textes en annexe. L'introduction présente l'ouvrage en plaçant le cheval dans trois espaces : l'espace social, l'espace littéraire, l'espace du soin. Il ne nous est pas possible, dans le cadre de cette recension, de résumer tout ce qui est développé dans ces pages. Il en ressort quelques points fondamentaux : le cheval est un bien précieux, coûteux, un emblème social, un outil de travail aussi, auquel sont liés guerre, artisanat, commerce, agriculture, etc. Une évolution lente se dessine à partir de l'héritage antique, que ce soit pour les races, l'élevage, le matériel de labour, l'attelage, etc. Les sources documentaires sont souvent peu bavardes ou éparpillées : cartulaires, comptes divers, legs, textes litter aires aussi. On discerne des points forts ou caractéristiques, tels que l'existence d'un commerce de luxe privé, des grandes foires, la prédominance des marchands italiens, la grande estime pour les chevaux espagnols et lombards, l'importance des abbayes dans le commerce et l'élevage, l'existence de haras forestiers, la lente substitution du cheval au bœuf... De nombreux phénomènes existent dès le haut moyen âge ou aux xie-xiie s. Le xiiie s. est un siècle-charnière, où se dessine une politique du cheval. Donnons quelques exemples : Charlemagne dans le De villis se préoccupe de recréer un cheptel de qualité (la situation étant catastrophique et les Francs utilisant les chevaux au combat) ; le ixe s. voit l'introduction de la ferrure à clous ; l'élevage existe au monastère de Berdoues (Gers) avant 1150 ; le mot haracium apparaît en Normandie au xiie s. ; à cette même époque existe à Troyes un cursus equorum, emplacement réservé pour le commerce équin. À partir de la fin du xine s. apparaissent écuries et haras royaux. Le cheval de guerre doit être grand et fort : on a introduit après le vine des races orientales plus grandes (chevaux perses, chinois, de Bactriane). L'histoire du harnachement est lié lui aussi à l'évolution de l'art militaire. Son prix ajoute au coût de l'entretien du cheval ; il est pris en compte dans la littérature. Les diverses pièces : selle, étriers, mors, éperons (longs et souvent blessant l'animal, mais semblant réservés à l'usage guerrier), fers, protections de fer pour les combats, sont évoquées et décrites avec l'appui des textes littéraires qui donnent une idée de la variété et de la richesse de certains équipements (cf. par ex. p. 140 et 141, où est décrite une selle de dame, celle d'Enide). Le vocabulaire reflète la diversité sociale et celle de l'usage, « l'importance des équidés et leur fonction identificatrice». Le terme cavallus apparaît au vie s. dans le sens de «cheval de selle». On distingue le destrier (destrarius, qui n'apparaît qu'au début du XIIe s.), cheval de combat ; le palefroi, cheval de voyage ; le coursier, cheval rapide de qualité ; le roncin, cheval de selle médiocre ; le sommier, cheval de bât en général. Le terme «auferrant» de l'arabe «al faras» (cheval) est presque exclusivement réservé à la chanson de geste (fin xiie-déb. xine s.). La jument est avant tout bête de somme et monture dégradante. Le poulain peut être un petit cheval de basse condition ; la haquenée (de Hackney, village anglais où l'on élevait des chevaux réputés) est un cheval de marche pour femme ou clerc. Le « chaceor » rapide et robuste, est attribué au veneur de façon privilégiée. Dans l'iconographie l'attitude du cheval est signifiante : cheval au galop pour le guerrier, cheval au pas, courtois, pour la dame. Le cheval identifie le personnage et dans la littérature donne des points de repère à l'intérieur du récit. Le cheval du héros doit souvent son nom, entre autres origines, à la couleur de sa robe. Le cheval littéraire est un cheval idéal, qui rarement mange, boit, etc. C'est un cheval emblème, un cheval valeur, un cheval souvent peu réel. Les couleurs de sa robe sont elles aussi plus symboliques que tirées de la réalité : le cheval blanc a une valeur positive. Le mélange fantaisiste de couleurs n'est pas un obstacle : ainsi lit-on dans le Roman de Troie : « Ne neif ne cignes n'est si blans / Corne ils aveient toz les flans / Fer- ranz e bais e pomelez / Orent cous, cropes et cos-tez» ; le cheval de Camille de l'Eneas est blanc, noir, rouge, violet à reflets verts, fauve, avec quatre balsanes. Le cheval littéraire est aussi parfois un cheval fantastique, pouvant porter quatre ou sept chevaliers. Ainsi le cheval «faé» est un animal ayant des caractéristiques hors du commun, faisant plus que le cheval réel, possédant une robe aux couleurs multiples, rares. Derrière les descriptions littéraires se devine un substrat à caractère savant. Le moyen âge est héritier d'une tradition encyclopédique antique (Pline, Aulu-Gelle, Solin, etc.), puis d'une tradition patris- tique, les Etymologies d'Isidore de séville étant très souvent citées. Dans la seconde moitié du xiie s. se fait la découverte d'Euclide, Ptolémée, l'aristotélisme étant souvent teinté de néoplatonisme, ceci se produisant à travers Avicenne, Ibn Gabirol et Averroès. Le cheval, quasiment absent des bestiaires, apparaît dans la seule tradition encyclopédique. Raban Maur, successeur d'Isidore, moralise le savoir isidorien, et extrait de la Bible les citations où figurent des chevaux. À la fin du xne s., Alexandre Neckam (De naturis rerum), fait des remarques nouvelles à partir d'Isidore, Virgile, Aristote, écrivant sous un angle anecdotique et un angle moralisateur. Les encyclopédistes du xine s. dont les sources sont communes, ont toutefois un regard différencié ; mais les rubriques traitées sont en général de quatre ordres : mœurs, caractère, comportement ; description, anatomie, âge ; mode de reproduction ; matière médicale. Il apparaît en tout cas que le cheval «didactique» est plus littéraire que réel, à part quelques exceptions. On notera, pour ce qui est de la médecine, Vincent de Beauvais (à partir des sources les plus courantes), et surtout Albert le Grand, source essentielle pour la Cirurgie des chevaux.


La Chanson de Roland, Métamorphoses du texte - Jean-Marcel PAQUETTE
La Chanson de Roland, Métamorphoses du texte - Jean-Marcel PAQUETTE

Essai d’analyse différentielle des sept versions

chanson de Roland manuscrit

 


Cent poèmes du Sud - Pierre BEC
Cent poèmes du Sud - Pierre BEC

Les cent plus belles poésies de la langue occitane

Il existe certes des anthologies ponctuelles de la poésie d’oc, mais à part celle de René Nelli, La poésie occitane, des origines à nos jours, parue en 1972 aux éditions Séghers et aujourd’hui épuisée, il n’existait pas de florilège qui couvrît l’ensemble chronologique de la poésie occitane, depuis sa genèse jusqu’à nos jours.

Ce livre a donc pour but de combler cette lacune et de totaliser plus de huit siècles de création poétique, dans le temps et dans l’espace, des origines jusqu’aux poètes nés avant 1950 : soit du Poitevin Guillaume IX, ancêtre des troubadours, né en 1075, au Provençal Philippe Gardy, né en 1948. Date butoir arbitraire, c’est certain, d’autant plus que l’aventure poétique continue avec des poètes comme Sauvaigo, Casanova, Baldit, Bardou, etc. et, évidemment de l’autre côté du Rhône, avec le grand Philippe Delavouët : mais il fallait se limiter au nombre retenu, à l’instar de nos devanciers ibériques, dans le sillage desquels nous nous plaçons[1] : soit 100 pièces, uniquement lyriques (les pièces narratives ou burlesques ayant été écartées), réparties en l’occurrence sur 75 poètes.

Chaque poète est précédé d’une notice biographique. Les textes, de provenance et d’époques diverses, ont été normalisés selon les préceptes de la graphie dite classique, désormais officielle, sauf les textes provençaux post-mistraliens pour lesquels deux écoles de graphie sont en concurrence ; nous avons donc, par respect de la position des auteurs sur ces questions de graphie, conservé, en le signalant, la graphie originelle. Enfin, pour ce qui est de la traduction française, elle nous est personnelle, sauf dans le cas où le poète est son propre traducteur. Cette traduction, dans la mesure du possible, tout en restant près du texte, s’efforce de respecter la poéticité et la prosodie de l’original.

Pierre BEC est un médiéviste (troubadours, poésie lyrique d’oïl, organologie médiévale), romaniste (philologie comparée des langues romanes), dialectologue (domaine gascon), traducteur (de l’allemand, de l’espagnol et de l’italien), poète et écrivain occitan.

            Il passe son enfance et son adolescence en Gascogne. Étudiant à Paris, il se spécialise en philologie romane et suit les cours de provençal de la Sorbonne. Il trace, avec Jean Bouzet et le grammairien occitan Louis Alibert, les premiers linéaments de la normalisation graphique du gascon. Nommé après ses thèses professeur de Langues et Littérature du Moyen Age, puis directeur du Centre d’Études Supérieures de Civilisation Médiévale (CESCM) de l’Université de Poitiers, professeur associé des Universités d’Athens (U.S.A) et de Lisbonne, il a été pendant 18 ans (1962-1980) le président de l’Institut d’Études Occitanes.

            Outre ses nombreux travaux sur les troubadours et la linguistique occitane, Pierre Bec est l’auteur de nouvelles et de sept recueils de poèmes.


[1] Las cien mejores poesías de la lengua castellana (1908) et Les cent mellors poesies de la llengua catalana (1936).

Édition bilingue

isbn 9782868783004


Image et Images du Moyen Âge - Alain GOLDSCHLÄCHER
Image et Images du Moyen Âge - Alain GOLDSCHLÄCHER

Mélanges en l'honneur de Jacques Charles Lemaire. Textes réunis par Alain Goldschlächer.

Le présent volume ambitionne de rendre un hommage aux travaux de Jacques Charles Lemaire, un des maîtres de la recherche en codicologie et un des chercheurs internationalement reconnus en matière d’édition et d’analyse des textes du Moyen Âge français. Ses mérites s’observent quand on consulte la liste impressionnante de ses publications et que l’on prend connaissance de ses multiples travaux.

 À côté de brillantes excursions dans divers domaines de  recherche littéraires et philosophiques, l'œuvre et la  pensée de Jacques Ch.Lemaire demeurent profondément ancrées dans l'étude du moyen Age. Ses collègues et ses amis belges, français et étrangers  désiraient rendre hommage à la qualité de ses travaux et à sa chaleureuse présence dans les cercles scientifiques en lui dédicaçant un article qui concerne son domaine de prédilection. En outre, le choix de centrer toutes les contributions sur la thématique médiévale découle d'une volonté délibérée de l'éditeur de créer une cohésion dans la lecture du volume. D'autres recueils de même nature sur le XVIIIe siècle, la franc-maçonnerie ou le combat de la laïcité ne manqueraient pas de se justifier pour jeter une lumière encore plus révélatrice sur la diversité et l'ampleur de l'œuvre de Lemaire. Que le présent volume représente un témoignage de respect et d'affection pour cette figure attachante.

isbn 978-2-868783-01-1


Le Jeu d'Adam - Christophe CHAGUINIAN
Le Jeu d'Adam - Christophe CHAGUINIAN

Établissement du texte, traduction et introduction par Christophe CHAGUINIAN.
Étude linguistique du texte par Catherine BOUGY étude des répons par Andrea RECEK.

Le Jeu d’Adam est une œuvre remarquable à plusieurs égards. Datant du XIIe siècle, elle est la plus ancienne composition théâtrale européenne – avec le Auto de los Reyes Magos espagnol – dont tout le dialogue soit en vernaculaire. Mais, et c’est là le plus important, Le Jeu d’Adam est une incontestable réussite littéraire, ce qui en a fait un classique du théâtre médiéval.


JAIME SILES - Actes de parole / Actos de habla
JAIME SILES - Actes de parole / Actos de habla
Traducteur : Henry Gil (professeur des universités à Marne la Vallée)
Préface de Françoise Morcillo

L’ART POÉTIQUE DE FRANÇOIS VILLON, EFFET DE RÉEL - Nancy FREEMAN REGALADO
L’ART POÉTIQUE DE FRANÇOIS VILLON, EFFET DE RÉEL - Nancy FREEMAN REGALADO

Préface de Michel ZINK de l'Académie française

Quelle que soit la page où nous commençons notre lecture des poèmes de François Villon, nous rencontrons l'effet de réel : l'impression incontournable qu'un individu nous y révèle sa pensée, nous y parle du monde réel où il vit.

L'an quatre cens cinquante six,

Je, Françoys Villon, escollier  (Lais. 1-2)

En l'an de mon trentiesme aage,

Que toutes mes hontes j'euz beues  (Testament. 1-2)

Freres humains qui apréz nous vivez,

N'ayez les cueurs contre nous endurciz (Ballade des pendus, 1-2)

L'effet de réel est le secret poétique de Villon, la clé de son art poétique qui consiste, en premier lieu, à nous faire croire qu'il n'y a pas d'art, que ce que nous lisons est vrai, qu'il n'y a pas de distance entre nous et la voix du poète.

  Les articles réunis ici invitent les lecteurs de Villon à interroger son art, à voir l'effet de réel à l'œuvre dans les poèmes, et à se demander comment l'art de Villon nous fait croire à son personnage et au monde qu'il représente.

Chaque article sonde un aspect de l'effet de réel. Après les questions de la représentation et la référence et du jeu des noms propres dans l'œuvre de Villon et la poésie de son temps (chap. 1-2), l’ordre du livre va de l'intérieur intime du langage et de la voix du poète (chap. 3-5) à la vision morale inspirée par la perspective du monde qui en résulte (chap. 6-7), puis au sens de sa mise en pages dans les manuscrits (chap.8-9) et enfin à la vie narrative du je poétique dans les récits inventés à partir des poèmes (chap. 10).

 

Professeur à New York University, ​Nancy Regalado ​est une des meilleures spécialistes de la littérature personnelle du Moyen Âge ; son volume sur Rutebeuf Poetic patterns in Rutebeuf  (Yale UP, 1970) a fait date; elle rassemble ici l'essentiel de ses travaux sur Villon, pour proposer un regard original et novateur sur le plus célèbre poète du Moyen Âge; beaucoup de ses articles originellement en anglais sont ici traduits pour la première fois.
 

New York University

 

 

 

 

 

 

224 pages

Illustration de couverture : Béatrice Coron, Ballade des pendus, papier découpé.