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Actualitté : Une littérature du XIXe siècle friande de gastronomie

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GASTRONOMIE ET LITTÉRATURE EN FRANCE AU XIXe SIÈCLE - Karin BECKER GASTRONOMIE ET LITTÉRATURE EN FRANCE AU XIXe SIÈCLE - Karin BECKER
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http://www.laradiodugout.fr évoque Gastronomie et littérature en France au XIXe siècle

Gastronomie et littérature en France au XIXe siècle
De renommée internationale, les Éditions Paradigme réunissent des spécialistes de haut niveau dans tous les champs de l’histoire érudite des écritures, des livres, des bibliothèques et des textes.

Enseignante en littérature française à l’université de Münster (en Allemagne) et spécialiste du XIXe siècle, Karin Becker décrypte le dialogue soutenu qu’ont entretenu Balzac, Baudelaire, Hugo ou encore Zola avec les gastronomes de leur époque, en cherchant à imiter leur discours si caractéristique.Du culte de la bonne chère et de son rapport à l’érotisme jusqu’aux descriptions en trompe-l’oeil de la culture gastronomique, les romanciers usent de leur art de la plume pour ironiser et égratigner en toute subtilité les travers et les dérives d’une société bourgeoise fascinée par le mythe de la gourmandise…On ne compte plus les grands romans du XIXe qui contiennent une scène de repas développée à souhait. A l’appui de descriptions à rallonge, de Balzac à Zola en passant par Flaubert et Maupassant, les écrivains réalistes et naturalistes ont pris plaisir à plonger dans l’art de la gastronomie. C’est à découvrir cette aventure romanesque que nous invite Karin Becker dans son dernier essai flamboyant.Thierry Bourgeon/février 2017/laradiodugout.fr


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La rédaction de Famille Chrétienne vous conseille

Une édition bilingue offre vingt-six poèmes de cet Anglais, converti, qui mourut en 1979 en soignant les lépreux. Il laisse une œuvre immense.
Rimbaud était l’homme aux « semelles de vent ». Son frère en poésie, John Bradburne (1921-1979), marchait pieds nus. Pour ce vagabond mystique que l’Église béatifiera sans doute un jour, les seuls pieds qui comptaient étaient ceux de ses rimes. Elles chantaient Dieu et la beauté de sa Création – dont la reine était, selon lui, l’abeille.

Bradburne est l’auteur d’une œuvre colossale : environ six mille poèmes, près de deux cent mille vers. Battu, notre Victor Hugo national, et même Shakespeare. Certes, les pieds de John ne sont pas tous de la même pointure. Certains vers sont de qualité moyenne (manquant de papier, il remplissait de rimes le moindre espace vierge de son cahier). « Mais, lyriques ou cocasses, inspirés ou plus terre à terre, savants ou naïfs, ces vers témoignent d’abord d’une immense tendresse pour la beauté de la vie », souligne Yves Avril, préfacier et éditeur de Étrange vagabond qui ne sait quoi chercher, ouvrage bilingue qui présente vingt-six poèmes. L’Anglais joue et jongle avec les mots, use de calembours où l’on perdrait souvent son latin s’ils n’étaient en anglais. « Il se plaît parfois exagérément aux allitérations, reconnaît Yves Avril. Citons le fameux vers, bibliquement irréfutable mais véritable défi pour le traducteur : “First Eve fell fast for fallen fiend’s false fable” (amis lecteurs, à vous de traduire !). Bradburne fait irrésistiblement penser à Verlaine pour le meilleur… et pour le moins bon. »

Une naissance aux accents prophétiques, entre l’Éden et la Croix

Comme Rimbaud, Bradburne ne tient pas en place. Fils d’un pasteur anglican d’un village du Cumberland, « il est né le 14 juin 1921, entre l’Éden et la Croix, plus précisément à l’est de l’Éden et au pied de la Croix »,rappelle Didier Rance, auteur d’une biographie éminente sur ce «vagabond de Dieu». « L’Éden est le nom du petit fleuve côtier qui borde son village natal, Skirwith, et la Croix celui de la montagne Cross Fell, au pied de laquelle se trouve le village. » Du Paradis au Golgotha ?« La métaphore géographique semble annoncer un destin », répond Didier Rance.

John chercha longtemps sa voie. Il fut tour à tour soldat héroïque (en Malaisie, lors des combats menés par les Britanniques contre les Japonais), forestier, apiculteur, maçon, instituteur, soutier, jardinier… Reçu dans l’Église catholique en 1947, il frappa à la porte des Franciscains, des Chartreux, des Bénédictins. Sans trouver sandale à son pied.

Lui qui, enfant, préférait se cacher à la cime des arbres qu’aller à l’école « vouera toute sa vie une passion à la nature, la musique, la poésie, la liberté », dit Yves Avril. Cheveux longs et idées fortes, Bradburne, en mai 1968, soignait les lépreux en Afrique. Voilà qui fait davantage avancer le monde que les « manifs » de jeunes nantis qui s’ennuient.

En 1979, lors des combats qui précédèrent l’indépendance du Zimbabwe, Bradburne est pris en otage par des rebelles. Déclaré non coupable, il est libéré lorsqu’un guérillero lui lâche une rafale dans le dos. John s’écroule sur la piste rouge, qui boit son sang. Ce fils spirituel de François d’Assise avait prié Dieu de lui exaucer trois vœux : mourir martyr ; vivre avec les lépreux ; être enterré dans l’habit franciscain. Dieu le combla. Ce martyr fut enterré en bure dans la terre nue. Forcément pieds nus. 


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Aux cérémonies commémoratives à Villeroy, le 11 septembre 2016, L'Amitié Charles Péguy

  La Tapisserie de sainte Geneviève et de Jeanne d’Arc, et vers inédits, de Charles Péguy, Édition critique par Romain Vaissermann, éditions Paradigme, (448 pages, 35€, ISBN : 978-2-868-78143-7, disponible également en version numérique).


   Prière, poésie et passion, La Tapisserie de sainte Geneviève et de Jeanne d’Arc est tout cela à la fois. En cette fin de l’année 1912, aux grandes heures des répétitions litaniques qui consacrent en Charles Péguy un grand poète catholique et l’installent définitivement au panthéon littéraire français, l’œuvre que prépare le gérant des Cahiers de la quinzaine innove par un extraordinaire défi lancé à la littérature ambiante : sous la fougue de son inspiration, Péguy fait exploser le cadre étriqué du sonnet et tente d’épuiser le dictionnaire de rimes.


 Mais où mène cette soudaine faconde versifiée ? Et quelle en est la source ? Dans ce recueil publié en décembre 1912, et peut-être plus encore dans les centaines de vers inédits écartés de la publication et aujourd’hui exhumés pour la première fois, il n’est pas trop de sainte Geneviève et de Jeanne d’Arc, deux grandes figures de résistance à l’envahisseur, pour contenir l’aveu des affres de la passion qui tourmentait alors Péguy. Cette nouvelle édition est  la première édition critique complète de La Tapisserie de sainte Geneviève, actuellement disponible chez Gallimard à la « Bibliothèque de la Pléiade » et dans les collections « Blanche » et « Poésie », qui remontent aux années 1950-1960.  Ces deux dernières éditions ne sont pas, en effet, des éditions critiques. Quant à l’édition critique de La Tapisserie de sainte Geneviève établie dans le volume de la « Bibliothèque de la Pléiade » parue en 2014, elle est incomplète des inédits présentés dans cette nouvelle édition, richement annotés selon les canons universitaires et rendus accessibles au plus grand nombre parce que ces notes ont été voulues pédagogiques.


Édité sans souci de coller à l’actualité – l’année du centenaire de la mort de Charles Péguy (2014) étant passée – mais avec la volonté de livrer au public un texte valable encore dans cinquante ans, ce volume de vers est, pour une large part totalement inédit. Ces inédits ne sont pas des fonds de tiroirs insignifiants mais des vers bien complets et suivis dans des strophes elles-mêmes bien complètes et suivies. Parmi ces quatre-cent-soixante-quinze quatrains, seuls une dizaine de mots restent difficiles à lire sur le manuscrit, retrouvé à force de recherche…


Romain Vaissermann, né en 1974, ancien élève de l’ENS, (1996), agrégé de grammaire, (1998). Il a soutenu sa thèse sur La Digression dans l’œuvre en prose de Charles Péguy en 2005. Il a collaboré à l’édition des Œuvres poétiques et dramatiques de Charles Péguy (Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, 2014). Il est, depuis 2006, président de l’association des « Amis de Jeanne d’Arc et de Charles Péguy ».

 


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Les Hommes sans épaules 42 Cahiers Littéraires

Jaan KAPLINSKI : Difficile de devenir léger (Raske on kergeks saada), édition bilingue, traduction de l’estonien par Antoine Chalvin, Éditions Paradigme, 2016 — 96 pages, 9,80 €.

Ce livre de poèmes publié par les éditions Paradigme, est, après Le Désir de la poussière (Riveneuve, 2002), qui a reçu le Prix Max-Jacob étranger, le deuxième titre disponible en français de. Jaan Kaplinski, poète qui est, probablement actuellement, le plus important d’Estonie. Cet auteur n’est pas inconnu des USE, qui lui ont consacré leur rubrique « Une voix, une œuvre », au sein des USE n"36, en 2013. Rappelons que, né en 1941, Kaplinski a exercé de nombreux métiers avant de devenir député au Parlement d’Estonie (de 1992 à 1995). Jaan Kaplinski parle et écrit notre langue (grâce à sa philologue de mère) et a traduit en estonien de nombreux auteurs étrangers (parmi lesquels Alain-Fournier ou André Gide). Jaan Kaplinski a reçu le Prix européen de littérature 2016 pour « l'ensemble de son œuvre de poète, romancier, essayiste et dramaturge, en hommage a l’intégrité et l’universalité de sa médiation, portée par une écriture en perpétuel renouvellement. » Antoine Chalvin, véritable ambassadeur en France des lettres estoniennes est au cœur du projet (qui n’est pas anthologique, mais concerne la publication intégrale d’un recueil qui a paru initialement en Estonie en 1982). Difficile de devenir léger, nous dit-il : « marque une étape entre les expérimentations multiples des premiers recueils et la construction d’une voix poétique personnelle, stable et simple, en quelque sorte apaisée, qui place la recherche formelle au second plan pour se concentrer sur le contenu… Le minimalisme poétique, par la volonté de raréfaction des mots dont il procède, tend naturellement au silence. » Sur le plan de la thématique, la nature, éternel objet de surprises et d’émerveillements (« Qui cherche la fraîcheur dans ce brasier te trouvera ») est omniprésente, avec l’amour, qui occupe le cœur tour à tour serein et tourmenté du livre, car si Tout peut disparaître… Certainement pas : ce désir — de parvenir en foi — à travers ton corps fragile à travers toi à travers moi avec toi — mon amour. La mystique bouddhiste chère a l'auleur, sans elie trop prégnante innerve aussi nombre de vers et/ou de poèmes : le Bouddha dort au bord de la rivière au même endroit que pendant mon enfance. La nature estonienne ? Il faudrait peut-être parler davantage de nature kaplinskienne ; car, comme l’écrit Marika Pôldma : « Les Estoniens ne sont plus le peuple de la forêt avec ses chamans et ses bardes populaires, aujourd’hui prédomine une poésie de la ville qui, par manque de racines, reste en surface sans être capable de pénétrer plus avant dans une eau et une terre plus riche et plus forte, dans les mouvements plus profonds de l'âme humaine » ; et c’est peut-être ce contraste, cette différence marquante entre Kaplinski et les autres poètes estoniens qui explique la portée, l’originalité et la force de son œuvre a part, au sein de laquelle s’opère une fusion, une osmose entre les règnes humains, végétaux et minéraux (« Tout n’est que terre eau air et feu se changeant les uns en les autres perdurant »), dans une économie de" moyens, de mots, qui interdisent le verbiage, le verbalisme et la platitude : les pierres poussent en moi — invisiblement — incroyablement — entre un matin gris — et la nuit sans étoiles. Ce recueil, Difficile de devenir léger, donne à lire, a découvrir, un grand poète européen, qui est en même temps à lui tout seul, une porte ouverte sur le monde estonien. Notes de Christophe Dauphin.


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Nuit de la littérature européenne

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Image et Images du Moyen Âge - Alain GOLDSCHLÄGER. Compte-rendu du Bulletin codicologique – Scriptorium - Bibliothèque Royale de Belgique – Cabinet des Manuscrits

Cet ouvrage en l’honneur de Jacques Charles Lemaire rassemble des contributions qui s’inscrivent dans différents champs d’études qu’a explorées avec passion et maestria M. Lemaire : littérature médiévale, interprétation philologique de textes, études codicologiques.

Les études sur la littérature médiévale se consacrent à des évolutions de personnages, de motifs ou de thématiques importants du Moyen Âge littéraire français. François Suard explore ainsi « Quelques variations médiévales sur le personnage de Roland » (p. 45-57), lequel, malgré quelques traits négatifs acquis au long des chansons de geste, reste toujours la référence héroïque par excellence. Philippe Logié conjugue l’étude linguistique à la recherche du sens pour analyser les verbes qui expriment « Souvenir et aventure dans l’Enéas et chez Chrétien de Troyes » (p. 59-66), et qui traduisent le caractère involontaire des souvenirs dans la matière analysée, reliés ainsi aux hasards des aventures. Dans « Les réactions à la naissance de la culture hétérosexuelle dans les romans d’aventure des XIIe et XIIIe siècles », Yves Ferroul (p. 67-78) témoigne des difficultés qu’a cette culture à s’y imposer à l’époque visée. Denis Hüe explore la personnalité littéraire d’un poète rhétoriqueur dans « Meschinot, un témoignage édité » (p. 79-89) en se basant sur le texte du ms. Tours, BM, 95, fol. 67.

Le deuxième et le troisième volet des contributions seront particulièrement intéressants pour le codicologue. Le deuxième est consacré à l’interprétation philologique de textes inédits. Bruno Roy y présente (p. 91-97) un texte tiré de « L’Estoire del Saint Graal : un nouveau fragment dit fragment de Gand », découvert dans le ms. Gent, HS 2749 sous un faux titre. « L’image des cinq sens dans le Miserere du Renclus de Moiliens, édition partielle avec sa mise en français moderne » (p. 99-108) d’Annette Brasseur est basée sur le texte du ms. A, Paris, BNF, fr. 1763.

Le troisième volet présente des recherches codicologiques. Marc Gil explore « La théorie de l’atelier et de l’officine dans la miniature septentrionale (L. Delaissé) : modèles alternatifs à la lumière des sources et de la recherche actuelle » (p. 109-127). La contribution « Calliope exarans : à propos de quelques colophons poétiques dans les manuscrits de la Bibliothèque Royale de Belgique » de Lucien Reynhout (p. 129-149) étudie trois colophons poétiques jamais édités complètement, des mss Bruxelles, KBR, II 977, fol. 1rb, II 979, fol. 129ro et II 1072, fol. 1 vo. Christiane Van den Bergen-Pantens propose l’examen codicologique d’un armorial de poche inédit, le ms. Bruxelles, KBR, IV 1249, dans « Héraldique et codicologie : le cas du Bruxellensis IV 1249 » (p. 151-160).

Le volume s’achève par la contribution d’Alain Goldschläger, De l’utilité du Juif au Moyen Age (p. 161-174), qui explore les relations et les échanges entre la communauté chrétienne et la communauté juive malgré les persécutions et l’isolement auxquels cette dernière était vouée au Moyen Âge. Il illustre ses propos de très belles miniatures tirées des mss Freiburg-im-Breisgau, Universitätsarchive der Albert-Ludwigs-Universität Freiburg, ms. A0105/8141, fol. 39, ca. 1500; Paris, BNF, ms. lat. 11560, fol. 6, ca. 1500 et Paris, BNF, Est, réserve EA-017-FOL (1).

L’ouvrage, soigneusement conçu, rassemble des contributions de valeur certaine pour la codicologie, et qui reflètent bien l’heureuse multidisciplinarité des intérêts de recherche de M. Jacques Charles Lemaire.

V. Guenova

Image et Images du Moyen Âge. Mélanges en l’honneur de Jacques Charles Lemaire, textes réunis par Alain Goldschläger. Orléans 2014, Éditions Paradigme, (Medievalia, 84). 21 cm, 186 p., ill., € 30,00. Isbn 978-2-86878-301-1.


Image et Images du Moyen Âge - Alain GOLDSCHLÄCHER Image et Images du Moyen Âge - Alain GOLDSCHLÄCHER
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JAAN KAPLINSKI, European Prize for Literature 2016

THE EUROPEAN PRIZE FOR LITERATURE 2016 is awarded to JAAN KAPLINSKI (ESTONIA), born in 1941 in Tartu, for the totality of his work as a poet, a novelist, a dramatist, a novelist and a writer of essays.

Jaan Kaplinski is the 11th Laureate since the creation of the European Prize for Literature in 2005. Previous recipients of the Prize are : 2005, ANTONIO GAMONEDA (Spain) • 2006, BO CARPELAN (Finland) • 2007, TADEUSZ RÓŻEWICZ (Poland) • 2008, TANKRED DORST (Germany) • 2009, KIKI DIMOULA (Greece) • 2010, TONY HARRISON (Great Britain) • 2011, DRAGO JANČAR (Slovenia) • 2012, VLADIMIR MAKANINE (Russia) • 2013, ERRI DE LUCA (Italy) • 2014, JON FOSSE (Norway) • 2016, JAAN KAPLINSKI (Estonia)

The idea of a European Prize for Literature is both simple and bold : to contribute to a better mutual understanding of the peoples of Europe through the iconic personalities of their contemporary culture, those who today like Victor Hugo in his time are a living symbol thereof. It is by putting a face on each European country, that of its most famous contemporary writer, that our countries will best be able to respect, and to understand each other.

Every year the European Prize for literature honours for the entire body of his, or her work a European writer of international stature, with the view to highlight in a highly symbolic venue the cultural importance of Europe. The award is based on criteria of quality and of exemplarity, which are as demanding as those for the Nobel Prize for Literature.

Jaan Kaplinki studied linguistics in Tartu University. He has worked as researcher in linguistics, sociologist, ecologist and translator from several languages into Estonian. Interested in Celtic mythology and languages, American Indians and classical Chinese philosophy and poetry.

During the perestroika and Estonian national revival he was active as journalist both at home and abroad. 1992 - 1995 deputy of the Estonian Parliament (Riigikogu). He has lectured on history of Western civilization in Tartu University. Published several books of poetry and essays in Estonian, Finnish and English. Has been translated also into Norwegian, Swedish, Latvian, Russian and Czech.

Influenced by Western modernism (Rimbaud, Eliot, Pound) and classical Chinese poetry he has also translated, mainly poetry from French, English, Spanish, Chinese and Swedish (a volume of poems by Tomas Tranströmer). Travelled in many countries, including China, Turkey and parts of Russia. Member of several learned societies and the Universal Academy of Cultures headed by Elie Wiesel.


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Jaan Kaplinski, lauréat du Prix européen de littérature 2016

Jaan KaplinskiL'auteur estonien a été consacré pour l'ensemble de son œuvre.  Jaan Kaplinski. - AVE MARIA MÕISTLIK

Le Prix européen de littérature 2016 a été décerné, lundi 1er février, à Jaan Kaplinski, annonce dans un communiqué le jury Eurobabel. L'auteur estonien est récompensé pour "l'ensemble de son œuvre de poète, romancier, essayiste et dramaturge, en hommage à l'intégrité et l'universalité de sa médiation, portée par une écriture en perpétuel renouvellement", précise le texte.

Né en 1941 en Estonie, Jaan Kaplinski a publié dès les années 1960 des recueils de poèmes, avant de se tourner vers des essais philosophiques et, assez tardivement, vers la prose. Il a également traduit en estonien Alain-Fournier et André Gide. Un seul de ses titres a été traduit en français, par Antoine Chalvin. Le désir de la poussière est paru en édition bilingue en 2003 chez Riveneuve, tandis que Raske on kergeks saada (Difficile de devenir léger) paraît en édition bilingue le 1er mars chez Paradigme.

Le jury a également souhaité mettre à l'honneur par ce prix le travail de traduction d'Antoine Chalvin, salué pour avoir "donné une voix française à l'œuvre de Jaan Kaplinski et pour son inlassable travail au service de la littérature estonienne".

Créé en 2005, le Prix européen de littérature "distingue chaque année un écrivain européen pour l'ensemble d'une œuvre représentative de la dimension culturelle de l'Europe". En 2014, c'est l'écrivain norvégien Jon Fosse qui l'avait emporté. Il n'y a pas eu de lauréat en 2015.

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Ambassade de France en Estonie / Prantsuse Suursaatkond Eestis

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L'ouvrage de Jaan Kaplinski sur le site de l'ambassade de France en estonie

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ESSENCE ET MOUVANCE DE LA CHANSON DE ROLAND par Stoyan Atanassov dans la revue ROMANIA

Parmi les grands genres narratifs, l’épopée est la moins pratiquée par les écrivains d’aujourd’hui. Cette carence s’explique par le fort conditionnement historique et esthétique du genre. En effet, celui-ci procède d’une logique de création et de réception qui n’a plus cours aujourd’hui. En revanche, on assiste à une pléthore d’études critiques consacrées à des poèmes épiques anciens. C’est que, d’une part, les grandes œuvres épiques font partie du répertoire classique que l’école et l’université ont la vocation de faire connaître et de transmettre. D’autre part, le discours critique se légitime souvent, pour le meilleur et pour le pire, par un contexte pédagogique qui l’appelle et le maintient un moment en circulation. Plus encore, toute nouvelle théorie littéraire, toute innovation exégétique s’essaie et cherche à se faire reconnaître sur le terrain des épopées d’antan.

C’est sans doute dans cet état d’esprit que Jean-Marcel Paquette, à l’époque Professeur de Littérature médiévale à l’Université Laval, Québec, a consacré au cours des années 1970-1980 une série d’études à la Chanson de Roland. Complétées par deux nouveaux chapitres et révisées en vue de leur présence au sein d’un livre, ces études ont paru récemment en France.[1] La nouveauté de la démarche de J.-M. Paquette dont au moins un quart de siècle nous sépare est d’avoir soumis à une lecture parallèle plusieurs des sept principaux manuscrits de la Chanson de Roland. Leur fabrication s’étend sur presque quatre siècles (XIIe-XVe).

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La Chanson de Roland, Métamorphoses du texte - Jean-Marcel PAQUETTE La Chanson de Roland, Métamorphoses du texte - Jean-Marcel PAQUETTE
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LASSI NUMMI, POÈTE DE LA LUMIÈRE (extrait)

Article paru dans Le Bon coin.

Il faut saluer le courage d'une maison d'édition « à taille humaine », Paradigme, qui s'est lancée dans la publication de la poésie, et, qui plus est, de la poésie de langue étrangère, en version bilingue. Pour un de ses premiers titres, la nouvelle collection, « Passerelles en poésie », a choisi de nous faire connaître le poète finlandais contemporain, mais déjà classique dans son pays, Lassi Nummi (1928-2012). Il est l'auteur d'une œuvre qui s'étend sur plusieurs décennies, qui compte une trentaine de recueils, et où se mêlent lumière et gravité.

Lassi Nummi fait partie des poètes « modernistes », qui, en Finlande, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, cherchèrent à instaurer moins de rigidité dans le fond comme dans la forme de leur art. Dans ce groupe, il se distingue par sa fraîcheur et une sorte de ferveur vitale.

Le poète est né en 1928, à Helsinki. Son père, pasteur luthérien, avait été missionnaire six ans en Chine. Il faut croire que son enfance a baigné dans ce souvenir, car un de ses premiers recueils, Vuoripaimen (1949) (le Pâtre des montagnes), se place sous le signe de ce pays. L'auteur en a gardé durablement l'image d'un poète qui écrit à délicats et brefs coups de pinceau, un peu comme un calligraphe chinois, et dans un sentiment d'exaltation. Même quand sa poésie gagnera en maturité et traitera de sujets plus graves, elle conservera toujours ce tropisme vers la lumière.

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Lassi NUMMI - Elämän puutarha / Le jardin de la vie Lassi NUMMI - Elämän puutarha / Le jardin de la vie
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Le Moyen Âge revue d'histoire et de philologie évoque De l’oral à l’écrit. Le dialogue à travers les genres romanesque et théâtral

De l’oral à l’écrit. Le dialogue à travers les genres romanesque et théâ­tral, éd. Corinne Denoyelle, Orléans, Paradigme, 2013 ; 1 vol., 366 p. (Medievalia, 80). ISBN : 978-2-86878-299-1. Prix : € 23,00.

Le thème de ce recueil est fascinant à plus d’un titre : comment le roman et le théâtre médiévaux ont-ils abordé le dialogue au fil des siècles : est-ce sur le mode de la continuité entre les genres longtemps affirmé par la recherche, en cette période d’oralité constitutive de la littérature ? Ou bien est-ce sous l’angle de la spécificité propre à des écritures différentes dans leur optique et leur genèse ? Certes, le lecteur ne trouvera pas de réponse univoque à cette question, vu qu’il s’agit de dix-sept contributions présentées lors d’un colloque à l’Université de Toronto en 2011. Point de monographie, donc, mais une bonne synthèse des art. est proposée par C. Denoyelle en début d’ouvrage, et permet de mettre en évidence la diversité des réponses apportées par les auteurs médiévaux, riches d’une liberté fondamentale à cet égard : celle qui résulte de l’absence de règles contraignantes et de caté­gorisation explicite à cette époque de la littérature, abordée ici à travers des témoignages relevant généralement de la production en langue française (du xiie au début du xvie siècle), et parfois occitane ou catalane.

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De l'Oral à l'écrit, le dialogue à travers les genres romanesque et théâtral - Corinne DENOYELLE De l'Oral à l'écrit, le dialogue à travers les genres romanesque et théâtral - Corinne DENOYELLE
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Le Moyen Âge évoque La Chanson de Roland. Métamorphoses du texte. Essai d’analyse différentielle des sept versions

Jean-Marcel Paquette, La Chanson de Roland. Métamorphoses du texte. Essai d’analyse différentielle des sept versions, Orléans, Paradigme, 2013 ; 1 vol., 123 p. (Medievalia, 79). ISBN : 978-3-86878-297-7. Prix : € 28,00.

Cette plaquette réunit huit études sur les différentes versions, assonancées et rimées, de la Chanson de Roland – dont six art. déjà publiés dans les années 1980 et deux travaux inédits (chap. 8–9) –, précédées par deux études sur l’épopée parues respectivement en 1988 (chap. 1, p. 9–26) et en 1971 (chap 2, p. 27–48).

Les trois études rolandiennes constituant, avec les deux travaux d’ordre général, la première part. du volume (Sur certains caractères de l’épopée, p. 7–69), examinent la laisse inaugurale du poème (chap. 3, p. 49–53), la fonction de la formule Halt sont li pui (chap. 4, p. 55–62), enfin les songes de Charlemagne (chap. 5, p. 63–69). Ouverte par une rapide introduction (p. 73–74), la seconde part. du volume (Pour une poétique des laisses similaires, p. 71–106) contient quant à elle cinq analyses consacrées à autant de moments clés du récit : Le dialogue Marsile-Ganelon (chap. 6, p. 75–81) ; L’altercation Olivier-Roland (chap. 7, p. 83–92) ; L’altercation Charlemagne-Ganelon (chap. 8, p. 93–95) ; L’invocation de Roland à Durendal (chap. 9, p. 97–99) ; Les lamentations de Charlemagne (chap. 10, p. 101–106).

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La Chanson de Roland, Métamorphoses du texte - Jean-Marcel PAQUETTE La Chanson de Roland, Métamorphoses du texte - Jean-Marcel PAQUETTE
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STUDI MEDIEVALI évoque : De l’oral à l’écrit. Le dialogue à travers les genres romanesque et théâtral. Études réunies par CORINNE DENOYELLE

« La place importante qu’occupent dialogues et passages parlés dans l’écriture en prose contribue beaucoup à la fois à la vivacité du récit et à sa théâtralisation. Bien des pages du Lancelot ou du Tristan pourraient être très facilement mise en scène. Il suffirait pour y parvenir d’omettre le “fait-il”, cette incise, qui, dans l’écriture en prose, maintient sans défaillance son droit de regard sur une parole qui reste toujours en liberté surveillée » (E. Baumgartner, Les technique narratives dans le roman en prose, in The Legacy of Chrétien de Troyes, edited by N. J. Lacy - D. Kelly - K. Busby, Amsterdam, 1987, pp. 167-190, ap. 187). Questa affermazione di Emmanuelle Baumgartner – alla stregua di tante altre che, a tale oggetto, potrebbero utilmente essere addotte – chiarisce assaibene, mi sembra, il rapporto, sia di tipo quantitativo sia, soprattutto, di tipo qualitativo, che viene a instaurarsi fra il genere romanzesco medievale e il genere teatrale, e particolarmente in considerazione della presenza, all’interno dei romanzi medievali d’amore e d’avventura (e anche entro altri generi letterari inogni caso ‘narrativi’, come i fabliaux o le legendae agiografiche, o ancora i componimenti di stampo didattico ed esemplare), di ampie sezioni interamente dialogate e, quindi, per certi versi tipologicamente affini al ‘dialogo’ vero e proprio, quello, cioè, di marca scenica e teatrale. Si tratta di un argomento che, a più riprese, è stato affrontato e sceverato dagli studiosi, anche in merito alle interrelazioni che vengono a determinarsi fra scrittura e oralità (ed è certo superfluo, a questo proposito, ricordare l’influsso decisivo che, su tale costellazione di studi, hanno avuto le ricerche di Paul Zumthor). In questa prospettiva si è svolto a Toronto, il 10-11 giugno 2011, un colloquio internazionale sul tema De l’oral à l’écrit. Le dialogue à travers les genres romanesque et théâtral, sovvenzionato dal Conseil de Recherche et Sciences Humaines del Canada, dal Pontifical Institute of Medieval Studies, dai collegi Saint-Michael, Trinity e New College, dai Dipartimenti di Francese e di Storie dai Centri di Studi Medievali e di Letterature Comparate dell’Università di Toronto. Gli atti di quel colloquio, curati da Corinne Denoyelle, sono quindi apparsi due anni dopo, nel 2013, per le Éditions Paradigme di Orléans, in un volume che, oltre alla premessa della stessa curatrice (C. Denoyelle, Ouverture, pp. 9-26), comprende complessivamente 17 interventi – in genere, di buona e/o eccellente fattura – che qui di seguito si cerca di passare brevemente in rassegna.


De l'Oral à l'écrit, le dialogue à travers les genres romanesque et théâtral - Corinne DENOYELLE De l'Oral à l'écrit, le dialogue à travers les genres romanesque et théâtral - Corinne DENOYELLE
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The Border Errant: La poésie de Jaan Kaplinski (article du 7 août 2012) : Un jour ce poète Estonien sera lauréat du prix Nobel !

Jan Kaplinsky

Le poète estonien Jaan Kaplinski a été salué par la critique comme «une nouvelle lumière dans la galaxie européenne". Jaan Kaplinksi est né à Tartu, en Estonie (la Ville de bonnes pensées) en 1941 d'une mère estonienne et d'un père polonais. Son père est mort dans un camp de travail soviétique tandis Jaan était un jeune garçon. Cette perte primitive semble avoir conféré une conscience aiguë de la mortalité et de la fragilité de la vie. Il a vécu à travers l'occupation russe et allemand, la guerre froide et la mise en place éventuelle de l'indépendance des républiques baltes. Il a lui-même servi dans le gouvernement.

par PGR Nair

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Le poète estonien Jaan Kaplinski a été salué par la critique comme «une nouvelle lumière dans la galaxie européenne". Jaan Kaplinksi est né à Tartu, en Estonie (la Ville de bonnes pensées) en 1941 d'une mère estonienne et d'un père polonais. Son père est mort dans un camp de travail soviétique tandis Jaan était un jeune garçon. Cette perte primitive semble avoir conféré une conscience aiguë de la mortalité et de la fragilité de la vie. Il a vécu à travers l'occupation russe et allemand, la guerre froide et la mise en place éventuelle de l'indépendance des républiques baltes. Il a lui-même servi dans le gouvernement.

 

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par PGR Nair

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